Depuis le 1er mai 2005, le Contrat d’Accompagnement dans l’Emploi (CAE) prend le relais des CES et des CEC pour favoriser l’insertion des personnes rencontrant des difficultés professionnelles et sociales dans un emploi du secteur non marchand.
Le CAE se présente comme une étape dans le parcours de ces personnes vers un emploi stable non aidé.
Conditions
Vous rencontrez des difficultés pour accéder à un emploi durable.
Les critères permettant de bénéficier d’un CAE sont fixés dans chaque région par arrêté préfectoral. Renseignez-vous auprès d’un conseiller de votre agence locale pour l’emploi.
Vous pouvez être embauché en CAE par :
- une collectivité territoriale, un organisme de droit privé à but non lucratif, une personne morale chargée de la gestion d’un service public, une autre personne morale de droit public,
- une association n’ayant pas de salarié permanent dans certaines conditions, un groupement d’employeur pour des fonctions internes au groupe,
- un atelier ou un chantier d’insertion conventionné. (Les services de l’Etat, les associations aux personnes, les partis politiques et les organisations syndicales sont exclus du bénéfices du CAE).
Votre statut
- Salarié en contrat à durée déterminée (CDD) entre 6 et 24 mois (renouvelable 2 fois dans la limite de 24 mois), à temps plein ou à temps partiel (20 heures par semaine au minimum),
- rémunéré au moins à hauteur du SMIC ou du minimum conventionnel.
Avantages
Des avantages pour vous...
- Prestations d’accompagnement ou de recherche d’emploi, afin de réussir votre insertion professionnelle à la sortie du CAE,
- formation et validation des acquis de l’expérience possibles pendant toute la durée du contrat aidé.
... et pour votre employeur
- Aide mensuelle de l’Etat jusqu’à 95% du SMIC brut horaire (montant spécifique pour les chantiers d’insertion), versée mensuellement pour une durée fixée par la région en fonction de la nature du contrat (dans la limite de 24 mois).
- Aides possibles de l’
AGEFIPH, accordées pour l’embauche des travailleurs handicapés.
- Cumul de l’aide avec l’exonération :
- de cotisations patronales de sécurité sociale dans la limite d’un SMIC,
- de la taxe sur les salaires,
- de la taxe d’apprentissage,
- de la participation à l’effort de construction.
Consultez nos « guides pour agir » :